Assemblée Nationale : l’Hon. MUSAO KALOMBO Célestin porte une réforme majeure visant à transformer l’éducation nationale par la culture de la paix.

Faire de la salle de classe le premier champ de construction de la paix, remplacer la culture de la confrontation par celle du dialogue et préparer une nouvelle génération de Congolais attachée aux valeurs du vivre-ensemble. Telle est l’ambition portée par le Professeur Célestin Musao Kalombo Mbuyu, ancien rapporteur de l’Assemblée nationale et député national élu de Kabongo, à travers une proposition de loi déposée le samedi 13 juin 2026 visant à faire de l’éducation à la paix une composante fondamentale de l’enseignement national en République démocratique du Congo.
Par cet acte législatif à forte portée sociale et citoyenne, le professeur et homme d’État ouvre un nouveau chapitre dans la réflexion sur le rôle stratégique de l’éducation dans la consolidation de la paix et la construction d’une nation plus unie.
Fondée sur les dispositions de l’article 130 de la Constitution de la République démocratique du Congo ainsi que sur les articles 151, 152 et 153 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, cette initiative propose de modifier et compléter la Loi-cadre n°14/004 du 11 février 2014 portant organisation de l’enseignement national afin d’y intégrer explicitement la culture de la paix parmi les orientations essentielles de la formation des apprenants.

Dans l’exposé des motifs de son texte, l’honorable Célestin Musao Kalombo Mbuyu souligne l’existence d’une insuffisance dans le dispositif éducatif actuel concernant l’apprentissage structuré de la culture de la paix. Selon lui, les contenus dispensés dans les programmes scolaires, notamment ceux relatifs à l’éducation civique et citoyenne, n’accordent pas encore une place suffisamment importante aux valeurs fondamentales que sont le dialogue, la tolérance, le respect mutuel, la citoyenneté responsable et la résolution pacifique des différends.
La réforme proposée par l’ancien rapporteur de la Chambre basse du Parlement vise ainsi à inscrire l’éducation à la paix parmi les composantes essentielles de l’enseignement national. Elle prévoit son intégration dans les curricula scolaires afin de permettre aux élèves et aux étudiants d’acquérir, dès leur jeune âge, des compétences favorisant le vivre-ensemble, la négociation, l’écoute et la recherche de solutions pacifiques face aux conflits. Pour l’élu de Kabongo, l’école ne doit pas seulement transmettre des connaissances académiques, mais également former des citoyens responsables, capables de contribuer activement à la préservation de la paix, au renforcement de l’unité nationale et à la stabilité des institutions.

Au-delà de son engagement politique, l’Honorable Professeur Célestin Musao Kalombo Mbuyu se distingue également par son importante contribution au secteur de l’enseignement supérieur en République démocratique du Congo. Promoteur d’initiatives éducatives, il œuvre depuis plusieurs années dans la formation des futurs cadres congolais et dans le renforcement du tissu intellectuel national. À travers l’Université Panafricaine de Gouvernance et de l’Innovation (UPGI), il participe depuis plusieurs années à la construction d’un capital humain fondé sur l’excellence, le leadership et les valeurs citoyennes. C’est dans cette dynamique que son partenaire international, Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light (HWPL), ONG de paix basée à Séoul en Corée du Sud, a accompagné les réflexions et les travaux ayant abouti à cette réforme législative innovante, consacrant l’éducation comme un véritable instrument de prévention des conflits et de consolidation d’une paix durable.
La proposition de loi du professeur Célestin Musao Kalombo Mbuyu sera prochainement examinée par les députés nationaux. Les débats parlementaires permettront d’évaluer l’opportunité d’inscrire définitivement la culture de la paix parmi les options fondamentales de l’enseignement national congolais, une réforme qui pourrait marquer un tournant majeur dans la formation citoyenne des générations futures.
La rédaction



